Qu'est-ce que la cétose ? L'autophagie ou autolyse ?

 

Pourquoi 36 heures de jeûnes sec ? 

Ceci nous permet de rentrer en cétose rapidement. 

Contrairement à un jeûne hydrique ou nous devons compter entre 3 et 4 jours. 

 

La cétose est le moment ou le corps commence à trouver sa nouvelle source d'énergie avec les lipides et non plus avec le glucose = Stock de sucre dans l'organisme. 

En termes scientifiques on appelle cette source d'énergie, les corps cétoniques.

 

Mais la cétose peut être obtenue sans éliminer tous les aliments. Au lieu de cela, vous mangez un régime riche en matières grasses, modérément protéiné et pauvre en glucides, appelé "régime cétogène".

Ce type de mode alimentaire réduit les glucides, de sorte que l’organisme est forcé d’utiliser les graisses comme carburant. Parce que les graisses brûlent plus proprement que les glucides et l’autophagie va commencer à travailler pour recycler les vieux matériaux. L’entrée en cétose peut avoir un impact énorme sur la santé cellulaire.

 

Généralement je perds entre 1 à 1,5kg en 36 heures de jeûne sec. Je les reprends tout aussi rapidement.

Mais...

J'ai pu  remarquer dans la pratique, après être rentré en cétose après 36 heures de jeûne sec que si je faisait en sorte de rester en cétose tout en reprenant mon alimentation avec des aliments ne contenant pas de glucide me permettait de rester en cétose plusieurs jours et donc de ne pas reprendre tous de suite ou voir pas du tout mon poids de départ. 

Peu à peu j'y amenais quelques myrtilles ou d'autres petites baies et tentait de rester en cétose le plus possible. Un modèle alimentaire très compliqué à maintenir sur le long terme. 

Ce qu'on appelle et qui est bien connu aujourd'hui, le modèle alimentaire Kéto ou Cétogène. 

 

L'autophagie en peu de mots signifie "se manger soi même" 

 

L’autolyse

Est un processus biologique naturel produit dans notre corps, un mécanisme, des cellules qui se décomposent et se recyclent, permettant à l'organisme de se débarrasser des cellules endommagées ou inutiles. L'autolyse joue un rôle crucial dans le maintien de l'homéostasie cellulaire et la prévention de diverses maladies.

Lorsque nous jeûnons, ce processus s'amplifie, ayant des effets bénéfiques pour notre santé.

Nous pouvons donc aider notre corps à se nettoyer et à se régénérer, contribuant ainsi à une meilleure santé globale.

 

Nous explorerons plus en détail le jeûne et l'autolyse, en examinant les recherches scientifiques actuelles sur ces sujets.

Le terme autolyse est d’origine grecque et signifie littéralement auto-dissolution. L'autolyse est la capacité des objets biologiques à décomposer hydrolytiquement leurs propres structures grâce à l'action des enzymes et des phagocytes. Pour mieux comprendre la compréhension de ce mécanisme nous l'examinerons à partir d'exemples existant dans la nature.

Le règne végétal regorge d’exemples d’autolyse, mais pour notre propos, quelques-uns suffiront à des fins d’illustration.

 

Tous les bulbes, comme un oignon ordinaire, contiennent en eux une nouvelle plante, entourée de suffisamment de nourriture pour survivre à une période de repos pendant laquelle il n'y a aucune possibilité d'absorber les nutriments du sol et de l'air.

L'oignon peut germer tranquillement dans un seau ou un sac dans lequel il est stocké. Il produit des pousses et en peu de temps il se transforme entièrement en pousses vertes.

Au fur et à mesure, le bulbe devient progressivement mou et au final, il ne reste plus qu'une coquille qui au fur et à mesure devient plante, en utilisant son contenu et assimilant les pousses.

Les betteraves, les navets et bien d’autres tubercules poussent de la même manière. Grâce à l'absorption autolytique du contenu du tubercule, ils obtiennent des nutriments nécessaires à leur croissance et même lorsqu'ils sont retirés de la terre, ils continuent à produire des tiges et des feuilles et à croître.

 

Un exemple très intéressant est celui du têtard.

Avant qu’un têtard ne devienne une grenouille, il lui pousse quatre pattes. Une fois complètement formées, il n'utilise plus la queue, qui lui a bien servie lorsqu'il était en phase de têtard, et commence à s'en débarrasser, mais au lieu de la rejeter, comme on l'imagine habituellement, il l'avale. La queue est constituée de muscles, de graisse, de nerfs et de peau. Et pour absorber ces structures, la jeune grenouille les digère dans son tractus gastro-intestinal, comme elle le fait avec d'autres tissus et graisses. Grâce aux enzymes nécessaires, les protéines et les graisses se décomposent en acides aminés et acides gras. Ce n’est qu’après ce processus que ces substances peuvent à nouveau être incluses dans la circulation sanguine. Ce n'est que sous forme d'acides gras et d'acides aminés qu'ils peuvent être réutilisés pour nourrir d'autres structures de l'organisme de la grenouille.

 

Et notez que la jeune grenouille, pendant le processus de digestion de sa propre queue de têtard, ne mange pas. Il arrête pratiquement de manger dès l’apparition de ses pattes. Le jeûne peut être nécessaire pour l’absorption de la queue ; au moins cela permet d'accélérer ce processus puisqu'il oblige la grenouille à consommer la queue comme nourriture nécessaire pour nourrir ses organes vitaux pendant qu'elle jeûne.

 

En jeûnant, une salamandre avec une queue coupée, fait pousser une nouvelle queue. A cet effet, elle utilise les réserves alimentaires pour obtenir les substances nécessaires à la croissance de la nouvelle queue. Ces substances doivent d’abord être décomposées (assimilées et digérées) par autolyse puis utilisées pour le développement de la queue. Dans ce cas précis, nous assistons à un processus quelque peu opposé à celui que nous avons suivi auparavant, dans le cas du têtard qui dévorait sa propre queue, pour nourrir l'organisme. De nombreux lecteurs savent par expérience directe que l'abcès se développe à la surface du corps et amène son exsudat purulent vers l'extérieur. Mais tout le monde ne sait pas que son apparition à la surface de la peau n'est possible que parce que la chair située entre l'abcès et la surface est digérée par des enzymes, c'est-à-dire qu'elle s'autodétruit et est éliminée. Même la résorption des tissus mous adjacents à l’os, aux bords de la fracture, devient possible grâce à la dégradation autolytique de ces tissus mous. L'homme dispose de réserves généralisées situées dans la moelle osseuse, le foie, le sang et les tissus adipeux, mais aussi de réserves privées, disponibles pour chaque cellule.

 

Tous les êtres vivants peuvent utiliser l'une ou l'autre réserve pour leur propre alimentation s'ils n'ont pas la possibilité d'obtenir des nutriments de sources extérieures ou s'ils ne sont pas capables de les assimiler (en cas de maladie par exemple).

 

Le glycogène stocké dans le foie devra être transformé en sucre simple avant de pénétrer dans la circulation sanguine. Cette conversion est réalisée grâce à des enzymes.

Vous savez, je pourrais citer de nombreux exemples d’autolyse mais ceux-ci suffisent à montrer que c’est un phénomène courant. Reste encore à dire que c'est le corps qui gère ce processus, comme tous les autres processus vitaux, et que l'autolyse n'est pas une action incontrôlée et aveugle comme le comportement d'un éléphant dans une verrerie.

 

Un exemple frappant de la façon dont ce processus est calibré et contrôlé est offert par le ramollissement et l’auto-absorption de l’os autour du site de fracture. Seule une partie de

« l’anneau » de l’os disparaît tandis que le reste est préservé pour renforcer la structure fragilisée.

Les pratiques de jeûne offrent de nombreux exemples du contrôle exercé par le corps sur les processus d'autolyse. Pour ne donner qu'un exemple, nous pouvons souligner que les tissus disparaissent selon leur degré d'utilité : d'abord les graisses et les épaississements pathologiques disparaissent et ensuite seulement les autres tissus.

 

Chez tous les êtres vivants, des vers de terre aux humains, pendant la période de jeûne, les différents organes et tissus diffèrent dans leur capacité à réduire leur poids. Le foie perd généralement plus de poids que les autres parties du corps, surtout au début, et cela est dû à la perte de glycogène et de graisse. Les poumons ne perdent presque rien et le cerveau et le système nerveux perdent encore moins de poids. Les organes d'importance vitale sont nourris aux dépens des réserves accumulées et des tissus moins importants, de sorte que l'abstinence alimentaire ne peut être nocive qu'une fois les réserves épuisées. Le corps a la capacité de déplacer ses éléments chimiques et le jeûne en fournit de nombreux exemples merveilleux. L'assimilation et la réorganisation des parties de l'organisme observées chez les êtres vivants pendant une période d'absence de nourriture, la digestion et la redistribution des réserves, des tissus superflus et secondaires observées chez tous les animaux pendant les périodes de jeûne représentent, selon l'avis de l'auteur (Docteur Sergei Filonov) est l'un des phénomènes les plus merveilleux de la biologie.

 

L’organisme est non seulement capable de construire des tissus, mais aussi de les détruire. Il peut non seulement distribuer ses réserves nutritives mais aussi les redétruire. C’est précisément l’autolyse qui rend possible la redistribution. Le processus d’autolyse peut être utilisé pour obtenir de grands avantages pratiques et peut, par exemple, être utilisé pour éliminer des tumeurs et autres excroissances présentes dans le corps. Toujours en premier lieu, les substances considérées comme ayant moins d'importance dans l'économie générale sont capturées et éliminées, pour cette raison, lorsque le processus d'autolyse est activé, toutes les formations pathologiques sont réduites et dans certains cas complètement éliminés : lipomes, tumeurs, abcès, etc... Et tout cela à la suite d'une période d'abstinence alimentaire rigoureuse et prolongée. Pour bien comprendre ce processus, le lecteur doit savoir que la tumeur peut être composée de tissus, de sang et d’os. Il existe de nombreuses dénominations qui indiquent le type de tissu dont est constituée la tumeur. Par exemple, l'ostéome comprend le tissu osseux, le myome du tissu musculaire, le névrome du tissu nerveux, le lipome du tissu adipeux, etc.

 

Puisque la tumeur est composée de tissus, comme les autres structures de l'organisme, elle est soumise à une désintégration autolytique exactement comme cela arrive aux autres tissus et cela se produit dans des circonstances différentes mais surtout lors d'un jeûne.

Le lecteur qui est capable de comprendre que le jeûne provoque une réduction du volume de graisse dans le corps et réduit la taille des muscles pourra également comprendre qu'il réduit le volume de la tumeur ou la fait disparaître complètement. Il lui suffit de comprendre que le processus de désintégration (autolyse) de la tumeur se produit beaucoup plus rapidement que celui des tissus normaux.

Dans ses « Notes sur les tumeurs », ouvrage préparé à l'intention des étudiants en physiologie, le professeur F.K Wood écrivait : "la disparition spontanée, pendant une période de temps plus ou moins longue, d'un faible pourcentage de tumeurs malignes chez l'homme, le plus grand nombre des cas de telles disparitions sont survenus après une ablation chirurgicale partielle de la tumeur. Il a été noté qu'ils surviennent plus souvent lors d'un processus fébrile aigu et moins fréquemment en relation avec un certain changement dans les processus métaboliques tels que la cachexie (atrophie générale), la ménopause artificielle, et autres.

 

Mais un changement plus profond et radical ne peut pas se produire dans le métabolisme que celui induit par le jeûne et c'est un changement capable de déclencher l'autolyse observée par le Dr Wood et identifiée comme la cause responsable de la régression spontanée des tumeurs dans la plupart des cas ils doivent être rédigés de manière aléatoire et échappent au contrôle volontaire. Le jeûne, au contraire, est une pratique volontaire, il peut être pratiqué sous surveillance et à tout moment, au gré du patient. Habituellement, après des opérations d'ablation chirurgicale, on note une croissance accrue de la masse tumorale. La disparition spontanée de la tumeur après son ablation partielle est un cas rare. On peut dire la même chose de la ménopause artificielle. Avec des températures élevées, un phénomène d'autolyse rapide est souvent observé dans de nombreux tissus de l'organisme, mais il est également vrai que nous ne pouvons pas provoquer de fièvre à notre guise. Le processus de jeûne est cependant contrôlable. Il agit toujours dans un sens, il n’y a rien d’aléatoire et il permet d’éradiquer les causes de la tumeur. Après une pratique plus ou moins prolongée du jeûne, de nombreuses personnes se sont libérées de tumeurs, qui ont disparu par autolyse.

 

 

Voici ce qu'écrit à ce sujet un expert en jeûne et en hygiénisme comme Helbert Shelton :

 

« Permettez-moi de rapporter deux cas exceptionnels pour démontrer le large spectre des possibilités incluses dans ce processus. Chez une femme d'une quarantaine d'années, un fibrome de la taille d'un pamplemousse de taille moyenne a été découvert dans le canal urinaire. Ce fibrome a complètement disparu au sein du canal urinaire. 28 jours d'abstinence complète de nourriture (jeûne hydrique). Il s'agissait d'une absorption inhabituellement rapide. Une autre femme avait une formation similaire mais de la taille d'un œuf d'oie. Un jeûne de 21 jours a réduit la taille de la tumeur à la taille d'une noix. Le jeûne a été interrompu en raison de l'apparition de la sensation de faim. Pour compléter le processus d'absorption jusqu'à la disparition totale de la tumeur, quelques semaines après le premier jeûne, la femme a entrepris le deuxième, d'une durée de 17 jours. Grâce à une pratique de jeûne de trois jours à quelques semaines, les formations cancéreuses de la glande mammaire, de la taille d'un petit pois ou d'un œuf de poule, disparaissent.

 

Voici un exemple intéressant et instructif sur le sujet : une jeune femme de 21 ans avait une grosseur dure au sein droit, un peu plus petite qu'une boule de billard. Après quatre mois de douleurs intenses, elle a décidé d'aller chez le médecin qui a découvert qu'elle souffrait d'une forme de cancer et lui a recommandé une intervention chirurgicale immédiate. D'autres médecins qu'elle a consultés par la suite ont confirmé le diagnostic et ont donné le même avis. Mais ne voulant pas subir l'opération, la femme a eu recours au jeûne complet et exactement après trois jours de pratique, le cancer et toutes les manifestations associées ont disparu. Au cours des trente années suivantes, il n'a eu aucune rechute. Je crois que cela peut être considéré comme un cas de guérison complète.

 

Des centaines de cas similaires apparus au cours d'une pratique de jeûne m'ont convaincu que bon nombre des « tumeurs » et des « cancers » retirés par les chirurgiens ne sont pas en réalité des tumeurs ou des cancers. Ils nous obligent à traiter avec scepticisme les statistiques publiées visant à démontrer que des interventions chirurgicales précoces préviennent ou guérissent le cancer.

L'ablation de la tumeur grâce au phénomène d'autolyse présente de nombreux avantages par rapport à l'alternative de l'ablation chirurgicale. Tout d’abord, une opération est toujours dangereuse alors que l’autolyse est un processus physiologique qui ne présente aucune menace pour l’organisme.

 

L'intervention chirurgicale est une pratique invasive, qui compromet les forces vitales et renforce ainsi la perversion métabolique qui est à la base de la tumeur. Le jeûne, qui améliore l'autolyse, normalise la nutrition et favorise l'élimination des toxines accumulées, contribuant ainsi à éliminer la cause de la tumeur. Après une intervention chirurgicale, les tumeurs ont tendance à récidiver, tandis que lorsqu'elles disparaissent par autolyse, les risques de récidive sont minimes. Les tumeurs après une intervention chirurgicale ont souvent tendance à réapparaître sous une forme maligne. La tendance à dégénérer en tumeur maligne est plutôt éliminée par la pratique du jeûne. Au cours des cinquante dernières années, en Europe et aux États-Unis, des milliers de cas de tumeurs ont disparu grâce au mécanisme d'autolyse et l'efficacité de cette méthode est incontestable. L'auteur ne dispose pas d'informations précises sur les cas de tumeurs des os et du système nerveux. Cependant, étant donné qu'elles sont soumises aux mêmes lois qui régissent le comportement d'autres tumeurs, nous sommes enclins à croire que ces types de tumeurs peuvent également être soumis à une autolyse avec la même efficacité que celle observée dans les tumeurs d'autres localisations.

 

Le processus d’autolyse a également ses limites. Par exemple, si la tumeur a réussi à atteindre une taille considérable, grâce à l’autolyse, sa taille ne fera que diminuer, ce qui signifie que toutes les cellules cancéreuses ne seront pas absorbées. Il est donc conseillé de passer à une pratique de jeûne répété ou de jeûne fractionné répétés, pour autant que la masse tumorale soit relativement faible.

 

Une autre limitation est à noter : les tumeurs qui bloquent les canaux lymphatiques continueront à croître malgré le jeûne (dans les cas où la résorption complète de la tumeur n'est pas obtenue, elle va cependant diminuer considérablement jusqu'à une taille qui ne constitue pas un danger.

 

Et à l'avenir un mode de vie correct pourrait empêcher une nouvelle croissance. Nous avons vu plusieurs cas dans lesquels certaines tumeurs ont continué à diminuer après une pratique de jeûne renforcée par un mode de vie correct ultérieur et une approche de l'alimentation physiologique. 

 

 

Source tirée du livre sur le jeûne sec de mon amie Vera Giovanna Bani qui a traduis le livre du Russe en Italien de mon ami le Dr. Sergej Ivanovich Filonov 

Source tirée du livre "Le Jeûne" de Herbert Macgolfin Shelton

 

"Un metodo naturale di disintossicazione, prevenzione, autoguarigione"

Sergej Filonov 

Digiuno Secco

Gli ultimi sviluppi della digiunoterapia in Russia

A cura di Vera Giovanna Bani 

 

Traduction française de quelques paragraphes du livres - David Magistrale 

Une méthode naturelle de désintoxication, prévention et auto-guérison

Sergej Filonov

Jeûne sec 

Les derniers développements de la thérapie du jeûne en Russie

 

 


Quelques études scientifiques