Perte de poids, oui mais pas que...

Pas de régime à la clé, on n'y calcule pas des calories. Un régime (je déteste utiliser ce mot) se définit par le fait qu'on se demande quand il se termine, quand on peut enfin recommencer à manger. 

Dans ce jeûne que j'appelle le jeûne sauvage, cependant, on mange toujours normalement, car les calories sont sans importance ; elles ne nous intéressent pas le moins du monde. C'est pourquoi ce jeûne est parfait au quotidien, même quand on n’a pas de temps pour pratiquer du sport. Il est bien plus important de manger sans regret, ni sentiment de culpabilité et de savourer la vie. Il n'y a pas d'interdits. 

On puise dans la plénitude et vit véritablement ! 

 

Alors, comment perdre du poids ? Ne voulons-nous pas tous manger aussi délicieusement et frugalement? La réponse est à trouver dans le jeûne que je nomme le jeûne sauvage ou aussi peut-on l'appeler le jeûne chamanique.  

 

Car si manger est un plaisir, ne pas manger de temps en temps l'est tout autant. Faire l'expérience du vide et du rien est possible. 

 

Le jeûne sauvage est une pratique spirituelle, ancestrale et éprouvées. Et qui plus est, extrêmement efficaces. Cette légèreté de l'être, ce bien-être dans le corps et l'âme, et ce qui en résulte, sont ce qu'il offre de plus beau ; et c'est ce que je souhaite bien sûr vous faire découvrir. 

 

Nous devons aussi voir le côté émotionnel là-dedans... La nourriture est un couvercle émotionnel pour bons nombres d'entre nous moi y compris... Tout comme l'usage de certaines autres substances, ce sont d'énorme couvercles émotionnels qui nous font du bien, qui nous rassurent, nous réchauffent, nous enrobe. 

Je me suis beaucoup penché sur la question de comment aider bons nombres de mes patients, amis, familles et moi-même afin de nous guider au mieux vers un point d'équilibre souhaitable. Chez beaucoup j'ai compris que la nourriture était un point de chute. Un refuge pour se camoufler derrière de nombreux symptômes de l'âme. 

 

Posons-nous la question fidèlement et réfléchissons ensemble. 

Qu'est-ce qui me rassasie intérieurement ? Qu'est-ce qui me nourrit ? 

 

J'ai compris que pour bons nombres d'addictions dont la nourriture, il fallait comprendre que ce n'est qu'un mécanisme pour combler le vide intérieur, fuir la relation avec notre JE. Notre JE spirituel peut-on aussi dire. Ce sont des souffrances dû à ce manque de retour à soi. 

Car souvent c'est ce JE que nous avons perdus et ceci suite à de multiples facteurs qui nous entourent. 

 

Nous nous sommes éloignés de notre plein potentiel pour remettre tous ce qui nous est le plus chers à d'autres personnes. Nous avons remis notre santé à d'autres personnes pour qu'elles s'en occupent. 

 

Malheureusement nous nous sommes faits éloignés de notre potentiel sauvage qui s'appelle L'INSTINCT.

 

Ce que je veux partager ici, c'est un retour avec un rapport décontracté au thème de l'alimentation, car c'est le jeûne qui met en équilibre et y maintient et non le calcul des calories et quoi manger. 

 

Vous ne trouverez ici aucune recette, parce que vous mangez de tout, vraiment de tout ! C'est au milieu de la jungle des régimes, un havre de détente, dans un contexte où la liste des injonctions sur ce que vous devez ou ne devez pas manger s'allonge de plus en plus : un jour, c'est le sucre et les graisses animales qui sont à l'index, un autre, les sources d'hydrates de carbone tels que le pain et les pâtes, ou les protéines animale comme la viande.

Nombreux sont ceux qui se demandent ce qu'ils peuvent encore mettre dans leur assiette, et sont complètement dépassés et désorientés.

Or, il n'existe pas d'aliments "nocifs », c'est plutôt chaque fois une question de mesure. La dose fait le poison. Comme dans tout. 

 

Il n'y a pas de règles générale, applicable à tous. Les régimes radicaux sont généralement plus nocifs qu'utiles. Et celui qui se flagelle lui-même et renonce à ses plats préférés risque de se jeter sur la nourriture par frustration. 

 

D'ailleurs, il n'existe pas de mode d'alimentation valable pour tous. Manger et aussi individuel que le reste de la vie. Aussi individuel de ce que va ressentir une personne lors d'un jeûne plutôt qu'une autres.

 

Détendez-vous ! Accordez-vous régulièrement et pleinement quelque chose : que ce soient des aliments ou du repos, un ralentissement, un jeûne, le vide. Lorsque vous mangez, vous mangez. Lorsque vous jeûnez, vous jeûnez. Tout simplement. 

 

On entend de tout sur les régimes pépite d'or qui feront perdre du poids et souvent on se sent comme perdus au milieu de nul part et généralement que faisons-nous ? 

Nous cherchons le réconfort dans la bouffe... Excusez-moi du terme que j'ai horreur. 

Pour premier conseil que je me suis donné à moi-même étais déjà de ne plus voir la nourriture comme de la bouffe mais bel et bien comme son nom l'indique. Nourriture. 

 

Changer mon langage envers l'alimentation est le premier pas vers la réconciliation avec celle-ci. 

Le deuxième était de retrouver la faim. La vraie sensation de faim. Souvent et comme déjà expliqué précédemment, nous mangeons sans avoir faim. Nous nous gavons parce que simplement nous avons ici aussi remis totalement notre nature sauvage à des soi-disant experts aux régimes miracles.

 

Et j'ajouterais aussi que bien malheureusement nous avons tellement renier et fuis nos émotions que nous avons pris l'habitude de se couvrir avec ce fameux couvercle. Nourriture, drogue, alcool, sexe, jeux. Toutes les addictions. Et le rythme de notre société n'aide absolument pas. 

 

Chaque personne vous conseillant sur quoi et comment manger utilise le mot régime, partez ilico presto.

Et allez-vous recueillir dans votre maison qui est la nature sauvage de nos mémoires cellulaires. 

J'aime faire usage plutôt du terme "mode alimentaire" et savez-vous que pendant le jeûne, le corps est nourri par lui-même ? Il sait exactement et avec la dose précise ce qu'il peut consommer. En terme scientifique cela s'appelle "Autophagie". 

N'est-ce pas géniale comme mode alimentaire ? Vous n'ingurgitez rien et pourtant votre corps ne manque absolument de rien. 

 

Je me nourris oui MAIS... Est-ce que je nourris véritablement mon être. Mon nourrisson intérieur ? Vous savez ce fameux enfant intérieur qui demande juste à vivre et rire de la vie. 

 

Dites-moi le contraire... Bons nombres de fois quand je m'asseyais pour manger dans un restaurant, j'entendais les parents dire à leurs enfants. Fini ton assiette s'il te plaît et comme ça tu auras un dessert ou alors comme ça tu peux retourner jouer dehors. Des fois, dis avec un ton assez soutenu pour faire forcing... 

Aller mange encore un peu de viande, mange encore un peu de riz, fais-moi plaisir. Mange plus de viande tu vas manquer de protéines. 

 

N'avez-vous jamais entendu ça ? Et croyez-moi mes parents étaient tout aussi généreux. 

S'il vous plaît ne voyez pas ici que je blâme les parents car je sais combien ils font ce qu'il y a de mieux pour leurs enfants. J'essaie juste de laisser revenir la sensation à cette connexion.

Désapprendre pour ré apprendre. 

 

Un enfant s’il n'a pas faim ou dirais-je plutôt s’il n’a pas ENVIE de manger, c'est qu'il est nourri par d'autres sources. Ohhh que oui. Et grandement inconnues ou plutôt oubliées par nous les adultes. Pourtant nous aussi nous étions grandement connectés et nourris par ce champ. Ce champ unifié. Plus connu sous champ quantique. Ce même champ qui est bien plus fortement ressenti en phases de jeûne. Seul l'expérience, votre propre expérience vous confirmera ces dires. 

 

La seule est unique chose que nous désirons en tant qu'enfant c'est de jouer, sauter, crier, pleurer, rire, courir, bouger. Sérieusement je ne pensais qu'a une seule chose en sortant de l'école, ce fameux lieu où l'on est plus que restreint dans l'expression de la vie. La vie est mouvement et pourtant on nous bloc sur une chaise sans pouvoir dire un mot, sans sauter, crier, pleurer... Oui je dis aussi pleurer car souvent on a oublié l'importance de pleurer. Pourquoi ? Car en grandissant on a peur du regard des autres. 

 

Excusez-moi je m'évade. Revenons à la question du poids et des addictions. Revenons à nos enfants. 

Quand saviez-vous que vous aviez faim ? Souvent le retour le plus connus de tout le monde et de dire ben c'est quand je ressentais mon ventre gargouiller et ma mère me disait c'est parce que tu as faim. 

 

Bammmm premier fichier installé dans notre cerveau. 

Nous avons grandi avec ce fichier en associant que dès que le ventre gargouille c'est que j'ai faim et je dois manger. 

 

Imaginons qu'en tant qu'enfant nous avions reçu un fichier totalement différent ou convergeant. 

Maman j'ai mal au ventre... J'ai le ventre qui gargouille. 

Oui mon chéri c'est normal. C'est la vie en toi qui se nettoie. 

 

Pensez-y...

 

Comment serait notre rapport envers la nourriture aujourd'hui si depuis notre plus jeune âge nous avions téléchargé ce fichier dans nos esprits ? 

 

Nous avons reçu bons nombres de téléchargements dans nos esprits qui nous ont de plus en plus éloignés de notre nature sauvage et de cet instinct animal que nous avons tous à l'intérieur de nous. 

 

Retournons vers elle. Allons la chercher. L'a retrouver.

C'est exactement là où je désire vous amener.